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26 et 27 novembre 2019

VENTE AUX ENCHERES solidaire du Fonds de dotation Lévêque

La salle - 20 rue Drouot, Paris 9ème

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Comment participer au développement social, économique, culturel de l’Afrique ?

Marchant dans le sillage du mouvement de restitution des oeuvres d’art aux pays africains, Jean-Loup Lévêque, collectionneur passionné d’art africain depuis plus de quarante ans, a choisi une alternative :

Léguer sa collection au Fonds de Dotation Lévêque

Organiser une vente aux enchères solidaire des oeuvres

Reverser le produit de la vente à des associations locales africaines prioritairement gérées par des Femmes Africaines.

Rejoignez-nous lors de notre première vente et contribuez au développement local en Afrique à travers l’art !

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LES ÉVÉNEMENTS

Le 27 novembre prochain, le fonds de dotation Lévêque organise une vente aux enchères d’œuvres d’art africaines. Il s’agit d’une action solidaire au profit d’associations de développement local en Afrique.

Des événements & performances autour de la culture africaine et des actions de développement menées en Afrique auront lieu la veille de la vente, le mardi 26 novembre de 14h à 18h à La Salle.

A cette occasion, différents intervenants interviendront auprès du public : Alphonse Tiérou, Mariama Ouologuem, Michèle & David Wizenberg, Béatha Mukantabana et Emeline Uwizeyimana.

LA GENÈSE D’UNE COLLECTION

Animé par un esprit décalé dans tout ce qu’il entreprend, Jean-Loup Lévêque s’est impliqué durant toute sa vie au sein d’une entreprise qu’il dirigeait avec pugnacité et bienveillance. Évoluant dans ce milieu passionnant, mais néanmoins conventionnel, il trouve une échappatoire pour assouvir ce caractère exalté qui le définit.

Chef d’entreprise le jour, il est aussi amateur d’art africain parcourant Paris en quête d’objets « coup de coeur ».

Il s’est rendu en Afrique pour la première fois en 1974, à l’âge de 26 ans. Jeune directeur de chantier sur la reconstruction d’un barrage au Mali, il se lie avec le griot du village. Le vieil homme lui montre un masque Bwa papillon, dont il fit l’acquisition quelques années plus tard, à Paris.

« Je me le suis toujours imaginé virevoltant non pas au milieu des fleurs, mais au milieu des habitants », confie-t-il.

Jean-Loup Lévêque surprend, détonne. Derrière chaque masque acquis, le collectionneur voit l’Homme, la rencontre. Sa vaste collection, si riche dans sa diversité stylistique, est le reflet de ce désir perpétuel de saisir et de comprendre ces cultures à travers leur art.

Chez lui, ces objets sont les prolongements, les témoins de ces histoires à la fois individuelles et collectives.

Jean-Loup-Leveque

Jean-Loup Lévêque est un collectionneur passionné d’art africain depuis plus de quarante ans.

LE FONDS DE DOTATION LÉVÊQUE - Une vente solidaire au profit d’associations de développement local en Afrique

Constitué en 2015 par le collectionneur d’art africain Jean-Loup Lévêque, le Fonds de Dotation Lévêque naît du désir de créer une autre forme de retour du patrimoine artistique africain aux populations concernées, qui devient le projet d’une vente aux enchères solidaire des objets de la collection.

Cette vente solidaire en France a pour objectif de participer à l’enrichissement de la connaissance de la culture africaine, de son patrimoine, de son histoire, tout en contribuant au développement local des populations africaines sur le continent Africain. Le produit de la vente sera ainsi intégralement reversé à des associations locales, en priorité gérées par des femmes Africaines, soutenues par le Fonds de dotation Lévêque, pour réaliser des projets de développement local en Afrique.

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LES ASSOCIATIONS ET PROJETS RETENUS 

Association KOTEMUBO

Au Rwanda, dans la Province de l’Ouest, la population de Boneza évolue dans un milieu rural et relativement pauvre, où s’exercent l’agriculture, l’élevage et un peu de pêche.

L’association Kotemubo des femmes couturières de Boneza vise à améliorer les conditions de vie socioéconomiques de ces femmes, par le biais d’activités de couture génératrices de revenus. La plupart sont des veuves du Génocide perpétré contre les Tutsis en 1994, des jeunes femmes et des mères célibataires.

L’objectif est également de contribuer à la promotion de la femme de Boneza, à travers sa participation réelle aux actions de développement de sa famille et du pays en général.

Transition agro-écologique à Kokologho au BURKINA FASO

Ce projet, mené à Kokologho au Burkina Faso, a pour objet, au sein d’une unité de transformation, d’assurer à une vingtaine de femmes constituées en coopérative, la formation et l’acquisition de techniques de transformation des céréales locales en produits dérivés.

Les ventes sont génératrice d’un revenu substantiel qui a vocation à favoriser, dans le contexte local, autonomie budgétaire et émancipation des femmes du groupement. Farines, coucous, poudres et grumeaux sont fabriqués à partir des maïs, riz, mils et sorgos produits localement.

Développement local durable à Ireli au MALI

Le projet vise à améliorer les conditions de vie des populations du village d’Iréli, dans la commune de Sangha au Mali.

Des groupements de femmes maraîchères du village bénéficieront d’une formation à l’agroécologie délivrée par Mariam Ouologuem, une ingénieure agronome malienne.

Les femmes disposeront de parcelles aménagées, ainsi que de formations (techniques agroécologiques, gestion administrative et comptable) pour renforcer leurs capacités et leur autonomie dans la gestion agricole, la gestion collective, et la participation locale, afin de favoriser la diversification alimentaire et les activités génératrices de revenus.

Projet des femmes couturières de Boneza au RWANDA

Les activités de ce projet concernent l’installation d’un local, l’achat de machines à coudre et de matériel de base (tissus, fils, etc) ainsi qu’une formation technique de couture délivrée par des formateurs. L’atelier sera soutenu et accompagné sur les aspects logistiques & organisationnels. Les premières réalisations concrètes ont été les uniformes d’un hôtel.

Au terme de la formation, Seraphine, Solange, Fatuma et les 40 autres femmes couturières seront prêtes à produire certains vêtements simples de qualité standard, des uniformes destinés aux écoliers (chemises, pantalons et jupes), les uniformes des agents chargés de sécurités, des habits privés, etc.

Infos pratiques : https://africa-fdl.com/

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