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du 11 au 19 novembre 2017

Lumières d'Afrique 2017 - 17ème festival des cinémas d'Afrique de Besançon

A Besançon

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Un festival reconnu en France et à l’international pour ses audaces et ses découvertes !

Cette édition va à nouveau faire briller toutes les Lumières du continent africain durant 10 jours dans la cité bisontine avec un programme d'une richesse incroyable :

LONGS METRAGES DE FICTION
10 films en compétition venant de 8 pays avec pour la première fois un film de Zambie.

La joie de retrouver deux réalisateurs confirmés (Nabil Ayouch et Faouzi Ben Saidi), des avant premières de films qui seront en salle dans quelques mois et des inédits à Besançon qui ne sont présentés que grâce à la pugnacité des programmateurs.


Pour la 1ère fois, un film zambien en compétition : I am not a witch de Rungano Nyoni.
Shula, une fillette de 9 ans, est accusée de sorcellerie et condamnée à vivre attachée par un ruban dans un camp de sorcières, avec un sortilège : si elle coupe son ruban, elle sera maudite, et se transformera en chèvre blanche. Mais la petite Shula préfère-t-elle vivre enchaînée en tant qu’être humain, ou bien libre comme une chèvre ?

COURTS METRAGES DE FICTION
7 films de 4 pays avec une forte présence du Maghreb et du Maroc en particulier qui ont fortement répondu à l’appel d’offres. L’éducation des filles est un thème récurrent ; d’autres faits de société sont à découvrir.


Antananarivo tiako ianao réalisé par le malgache Haminiaina Rotovoarivony est en compétition dans la catégorie Courts métrages de fiction.
Dans un contexte politique tendu, des émeutes éclatent à Antananarivo faisant de nombreuses victimes. Un réalisateur, menacé de censure et incité à l’exil, est contacté par une journaliste pour filmer les manifestations.

DOCUMENTAIRES LONGS
Le Festival propose une compétition dédiée exclusivement aux documentaires. Les programmateurs Christiane Ellena, Daniel Ellena et Daniel Toffel ont visionné près de 100 films. La diversité et l’originalité des thèmes abordés ont rendu la sélection extrêmement difficile.
Les films proposés présentent les multiples réalités de l’Afrique actuelle qui seront soumis à l’appréciation du jury présidé par Rama Thiaw, réalisatrice.


Les héritiers de la colline du malien Ousmane Samassekou en compétition, catégorie Documentaires longs.
A Bamako deux collines se font face, séparées par le fleuve Niger. L’Université de Bamako, dite « la colline du savoir » sombre jour après jour dans la déliquescence.
L’AEEM, le syndicat unique des étudiants maliens y fait régner le racket, la corruption, la fraude électorale, avec la complicité d’une partie de l’administration et de certains professeurs.
Ses arguments les plus frappants sont les machettes, mais ses « guerriers » ne dédaignent pas les kalachnikovs.
Ces leaders syndicaux ne vont à l’université que pour gérer leur business et faire l’apprentissage de techniques de gouvernements qu’ils appliqueront demain, quand devenus leaders politiques, ils s’installeront sur l’autre colline, la « colline du pouvoir », la présidence de la république.

DOCUMENTAIRES COURTS
Pour la deuxième année, les programmateurs vous proposent une compétition des documentaires «courts». Ces documentaires réalisés, quelque fois avec des budgets très faibles, méritent une attention particulière.


Soukeina, 4400 jours la nuit réalisé par Laura Sipán Bravo (Sahara Occidental) en compétition, catégorie Documentaires courts.
Après l’occupation militaire marocaine du Sahara Occidental, des centaines de personnes ont été contraintes de disparaître dans des prisons secrètes. Soukeina était l’une d’entre elles, elle avait disparue depuis 10 ans. Quand elle est revenue à la liberté, le monde avait complètement changé.

MEMOIRE D'AFRIQUE
La volonté ancienne du Festival d’explorer le patrimoine cinéphile du continent africain avec des films anciens et la mise en avant d’un pays, cette année l’Angola avec un film de 1989 en collaboration avec la cinémathèque Afrique de l’institut Français. L’opportunité de présenter le premier film restauré d’un programme annoncé de 50, avec la World Cinema Fondation soutenue par Martin Scorcese (Soleil Ô) et un des films emblématiques de Jean Rouch en version restaurée à l’occasion du centenaire de sa naissance.


Babatu, les trois conseils, seul film historique de Jean Rouch
Babatu, les 3 conseils retrace l’épopée guerrière du chef zarma Babatu qui conquit le pays gurunsi et prospéra grâce au commerce d’esclaves. Damouré, Lam, Tallou, des « guests stars » et quelques autres, font revivre les aventures de ces guerriers du 19e siècle. Entre improvisation débridée et reconstitution - bénéficiant du scénario de l’historien, écrivain et homme politique nigérien Boubou Hama - un film toujours d’actualité...

PANORAMA
Une proposition originale de films qui portent un regard différent et pertinent sur le continent africain, là encore inédits pour la plupart à Besançon.


Gabriel et la Montagne de Fellipe Barbosa
Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois de voyage et d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination...

SEANCES SPECIALES 
Le festival a initié cette année un partenariat avec le FRAC pour la présentation d’une partie du travail du grand monument de l’art d’Afrique du Sud, William Kentrige et permettre aussi la présentation du programme de courts métrages intitulé « quartier lointain » qui met en avant une réflexion sur la Justice sur le continent africain au travers de courts métrages de jeunes réalisateurs. Enfin un regard posé par Gabriel Le Bomin sur le parcours extraordinaire d’un résistant africain durant la seconde guerre mondiale en France.


The Revolution won’t be televised de la sénégalaise Rama Thiaw
Un an dans la vie tumultueuse de Thiat, Kilifeu et Gadiaga, membres du groupe Les Keur Gui. De la révolution pacifique, menée avec passion contre le président Wade à la tête du mouvement « Y’en a marre », à l’incertaine reconquête de la scène musicale à travers l’élaboration de leur prochain album de hip-hop Encyclopédia. Au bout de cette immersion : la vision d’une jeunesse urbaine africaine, les réflexions d’une nouvelle génération engagée.

MAGHREB DU FILM
Une mise en lumière audacieuse et pertinente de l’actualité de la production du grand Maghreb.

HOMMAGE
Le festival rend un hommage appuyé à un homme d’exception, sculpteur de renommée internationale qui a tenu sa dernière rétrospective à la Citadelle de Besançon il y a quelques années et qui a entretenu un lien particulier avec la capitale bisontine avec deux sculptures monumentales publiques dans la ville. Sera présente sa compagne Béatrice Soulé pour ce temps d‘hommage.

ÉCRANS BLANCS
Le festival en 1996 est né de la volonté d’associations militantes, actives et engagées avec de nombreux pays du continent africain. Il est logique que chaque année des espaces soient laissés pour exposer leurs actions avec le support de documentaires ou longs métrages de fiction.
Six associations ont cette année fait la demande de participer, montrant si besoin en est, la vitalité associative bisontine.

MUSIQUE
L’Afrique est toujours associée à la musique et à la danse. Trois propositions différentes cette année avec une conférence animée par Matthieu Richard sur la musique des années 60 et 70 au Sénégal, en écho à l’hommage rendu à Ousmane Sow, une soirée dansante grand public avec la participation exceptionnelle de Samy Radjeb et la mise en lumière d’une artiste rare résidante à Besançon, Joyce Tape.

MIGRATION
Un regard différent porté par le festival sur un sujet d’actualité avec deux rendez-vous importants : un très beau documentaire sur la mission de l’Aquarius et un second avec le travail d’une bisontine engagée Delphine Ziegler. Son film sera présenté dans le cadre de la soirée de lancement de la semaine de la solidarité coordonnée par Récidev.

BIVOUAC LITTERAIRE
Lumières d’Afrique, c’est bien sûr avant tout un Festival de Cinéma. Mais c’est aussi l’occasion de vous proposer un aperçu des littératures d’auteurs du continent africain.

EXPOSITIONS
Trois rendez-vous cette année avec la participation de deux artistes plasticiens, anciens élèves de l’Isba aux bains douches et la présentation au Frac d’une partie du travail de Leila Aloaui. Sans oublier le rendez-vous désormais attendu des « trésors africains cachés ».

VUES D'AFRIQUE
Des photographes amateurs, amoureux de l’Afrique, nous invitent à partager leurs coups de cœur, leurs émotions, leurs découvertes, leurs rencontres, leurs carnets de voyage. Les 100 photos retenues par les organisateurs nous apporteront enthousiasme, interrogation, émerveillement, passion, humilité... une façon de découvrir la diversité, les couleurs, les richesses de l’Afrique.

AFRI-MÔMES
Afri-Mômes une proposition de Martine Desgranges, Pakoune Bertrand et Anne-Christine Derrien avec la participation de Flora Derrien, Chantal Humbert, Nelly Peguillet, Dominique Vuillerez, Evelyne Vuillerez.

Programme complet : http://www.lumieresdafrique.com/images/documents/2017/Brochure_LA_2017_BD.pdf

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