Africajarc-2019-programmation
du 18 au 21 juillet 2019

AFRICAJARC, c'est aussi une belle programmation cinéma !

Cajarc - Lot

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Africajarc, c'est un festival pluridisciplinaire avec une belle programmation cinéma aussi !

Les cinémas d'Afrique sont au rendez-vous une fois encore avec de belles découvertes, une compétition courts métrages de qualité, deux séances spéciales en présence de réalisateurs, sans oublier des programmes jeune public !

En plus, les séances sont gratuites !

LES LONGS METRAGES

Duga, les charognards de Abdoulaye Dao, Hervé Éric Lengani (Burkina Faso, 1h32)
Que faire d’un corps que personne ne veut inhumer ? Rasmané, ami du défunt, va tout mettre en œuvre pour s’acquitter de cette mission impossible… Dans ce récit drôle et plein de rebondissements, Rasmané, entouré de personnages hauts en couleur, va devoir composer avec les codes sociaux et religieux.

Le Figuier de Aäläm-Wärqe Davidian (Ethiopie, 93’)
A la fin de la guerre civile éthiopienne, une adolescente juive tente de sauver son petit ami chrétien, alors que sa famille et elle s’apprêtent à fuir le pays.

Gao, la résistance d’un peuple, de Kassim Sanogo (Mali, 54’)

Début 2012, le nord du Mali est occupé par divers groupes armés qui revendiquent la scission du pays et l’imposition de la charia. À Gao, capitale historique du nord, la résistance s’organise alors face à ces nouveaux occupants autour de mouvements de jeunes qui entreprennent de protéger leurs familles et libérer la ville.

Liyana de Aaron Kopp & Amanda Kopp (Swaziland, 1h17)

Sous la direction de Gcina Mhlophe, conteuse de renom sud-africaine, cinq enfants orphelins du Swaziland collaborent pour créer un conte de fées original inspiré de leurs souvenirs les plus sombres et de leurs rêves les plus brillants. Leur héroïne, Liyana, prend alors vie…

Supa Modo de Likarion Wainaina (Kenya, 1h14)

Jo, 9 ans, rêve d’être une super-héroïne d’un film d’action. Dans son imagination, elle en oublie la maladie incurable qui la condamne. Sa grande sœur l’encourage à croire en ses pouvoirs magiques et convainc tout le village que son rêve devienne réalité.

COMPÉTITION COURTS MÉTRAGES D’AFRIQUE

Pour la seconde année consécutive, Africajarc organise une compétition courts métrages d’Afrique.

Cette compétition permet de proposer des films originaux, inédits et de grande qualité, dévoilant un panorama de la production africaine.

Liste des films sélectionnés : Jebel Banat de Sharine Atif (Egypte) / Brother de Imran Hamdulay (Afrique du Sud) / Houria d’Oussama Azzi (Maroc) / Black Mamba d’Amel Guellaty (Tunisie) / Vossie Kills Himself de Philip Nolte (Afrique du Sud) / Sega d’Idil Ibrahim (Sénégal) / Nada d’Adel Yehia (Egypte) / Lalo’s House de Kelley Kali (Haïti) / Brotherhood de Meryam Joobeur (Tunisie)

JEUNE PUBLIC

Les avalés du grand bleu, Tchincoun Maxime Kossivi (Togo, 26’)
Dans l’attente des nouvelles d’un proche parent, parti en pirogue pour l’Europe, Madame Koffi, une enseignante, rencontre son élève Enam qui pleure son père.

Soundiata Keita, le réveil du lion de Kouame Abel N’Guessan (Côte d’Ivoire, 1h10)
Treizième siècle, royaume du Mandé, le roi Naré Maghan Konaté impose son jeune fils, Soundiata, handicapé des deux jambes, comme héritier du trône. Afin d’échapper aux méchancetés de ses demi-frères et de ses marâtres, accompagné de Balla, son ami et griot-bègue, Soundiata passe ses journées loin de la cour royale et se donne à son passe temps favori, la chasse.

Minga et la cuillère cassée de Edou Claye (Cameroun, 1h20)

Jeune orpheline, Minga vit chez sa marâtre Mami Kaba, une femme acariâtre qui n’hésite pas à lui mener la vie dure. Pour une cuillère cassée, Minga est chassée du logis. Débute alors une véritable aventure ponctuée de mélodies, d’amitiés, de doutes, d’aventures, et de plein d’autres surprises !

Mon beau village – à Imilchil au Maroc de Omar Mouldouira (Maroc, 26’36)
Issue de la tribu des Aït Aza, Hasnaa vit à Imilchil, situé à 2 200 mètres d’altitude, au cœur du Haut Atlas marocain. Dans ce village berbère, chacun se prépare au traditionnel «Moussem des fiançailles», festival annuel symbolisant la paix entre les tribus …

FOCUS HAITI

Ayiti mon amour de Guetty Felin (Haïti, 1h28)

Au lendemain du terrible séisme qui a frappé Haïti en 2010, au milieu des décombres, les survivants tentent de redonner un sens à leur existence. Dans un petit village de pêcheurs, Orphée fait le deuil de son père, Jaurès, un vieux pêcheur s’occupe de sa femme Odessa et Ama, l’héroïne d’un roman inachevé décide de quitter la fiction. Un conte néoréaliste magique sur les espoirs et peurs du peuple haïtien, à un moment critique de leur histoire.

Kafou de Bruno Mourral (Haïti, 50’)

KAFOU - Bande-Annonce Officielle from Gilbert Mirambeau Jr. on Vimeo.

Port-au-Prince, la nuit. Doc et Zoe se voient confier d’une mission : livrer un colis dont ils ne savent rien. Ils ont pour ordre de ne s’arrêter sous aucun prétexte, ni ouvrir les fenêtres, ou le coffre du véhicule. A une intersection, un chien leur barre la route. À la croisée des chemins, ils devront faire un sacrifice. Une décision qui changera à tout jamais leur destinée.

Survivre de Samuel Suffren (Haiti, 3’)
Inspiré du poème de Jacques Roche, Survivre est un cri de résistance contre la dictature et l’oppression.

Tezen de Shirley Bruno (Haïti, 28’)
Inspiré d’un conte traditionnel haïtien, Tezen nous immerge dans un univers aux croyances animistes. Chaque jour, une jeune fille puise de l’eau pure que lui offre un esprit-poisson. Tout en buvant cette eau délicieuse, sa famille commence à se méfier de son origine.

REGARDS ALGERIENS

La Chambre de Latifa Saïd (Algérie, 17’26)
A la demande du foyer où son père s’est éteint, Anne libère la chambre de ses affaires. L’occasion de redécouvrir un père, ouvrier immigré algérien, qu’elle n’a presque pas connu.

Fitna de Rabah Slimani (Algérie, 15’)
Malgré leur complicité et l’amour qu’il lui porte, Mounir soupçonne sa sœur Feriel d’avoir une liaison amoureuse. Poussé par son voisin fondamentaliste, il commet l’irréparable.

Tahiti de Latifa Saïd (Algérie, 16’)
Tahiti, migrant camerounais sans papier, vit et travaille depuis dix ans au sein de l’Aéro-Habitat d’Alger mais n’a obtenu aucune régularisation de sa situation administrative. Ses journées passent et se ressemblent. Déçu, il est prêt à tout quitter à la moindre occasion pour rejoindre les siens et retourner dans son pays d’origine.

Programmation complète : http://www.africajarc.com/wp-content/uploads/2019/06/AFRICAJARC-Programme-2019-version-web-1.pdf

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On ne va tout de même pas se quitter comme ça !

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