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du 25 avril au 14 mai 2017

12ème panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient avec un focus spécial Algérie

A Paris et en Seine-Saint-Denis


L’actrice de carrière internationale et réalisatrice d’un premier long métrage, Héritage (2011), Hiam Abbass est la marraine du 12ème Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient qui se tiendra du 25 avril au 14 mai 2017 dans sept salles de cinéma, à Paris et en Seine-Saint-Denis

À l’affiche de cette édition, 50 films pour prendre le pouls du Maghreb et du Moyen-Orient, mêlant fictions et documentaires, grands succès populaires, avant-premières et découvertes d’inédits ; une compétition de courts métrages et un focus particulier consacré à la vitalité de la création cinématographique algérienne, soit vingt jours ponctués de rencontres avec des invités et des personnalités du cinéma, des tables rondes, des rencontres littéraires… sans oublier des pauses.

Bande-annonce 12e PCMMO from Panorama PCMMO on Vimeo.

Le PCMMO 2017 pose son regard sur l’Algérie, avec un focus particulier consacré à la vitalité de sa création cinématographique en 10 longs et sept courts métrages.

Les spectateurs pourront (re)voir un film rare, le premier du grand réalisateur Merzak Allouache « réalisé en 1976, durant la période Boumediene - président d’Algérie de 1965 à 1978 - et en pleine crise pétrolière, Omar Gatlato va perturber le cinéma algérien, le rendant plus libre, plus inventif et surtout plus proche de la réalité. » (Samir Ardjoum).

En reprises, le PCMMO a choisi de montrer les premiers films de jeunes réalisateurs talentueux, Lyes Salem, Farid Bentoumi, Safinez Bousbia et Salem Brahimi. Leurs cinématographies s’inventent entre deux, voir plusieurs, pays, et tous nous parlent de l’Algérie, le pays de leurs racines, de leurs origines. À ce quatuor brillant, ajoutons le premier film de Fabrice Benchaouche, beau conte moderne qui séduira notre public familial.

Côté courts, les trois films du programme « le jeune cinéma Algérien » témoignent de la diversité des talents du cinéma Algérien d’aujourd’hui, et nous rendent impatients de découvrir les premiers longs !

Côté inédits, le PCMMO a choisi de remontrer Maintenant ils peuvent venir, premier long métrage de fiction de Salem Brahimi, déjà présenté l’an dernier en soirée de clôture du festival à l’IMA et qui n’a toujours pas trouvé de distributeur en France. Ce film fort, magistralement interprété par Amazigh Kateb et Rachida Brakni, soulève avec justesse le lourd rideau des années noires.

Au côté de ce film essentiel, trois films puissants, sur la forme comme sur le fond, de la nouvelle génération de cinéastes algériens : le nouveau documentaire de Fatima Sissani, celui du trop rare Abdallah Badis et enfin, celui du jeune Djamel Kerkar, auréolé du premier prix du FID Marseille 2016.

Tous trois posent la question qui semble courir dans tous les films de ce focus : Se souvenir ? Partir ? « L'Algérie n'est pas un pays comme les autres; il y a quelque chose à recoudre, une histoire d'ici-là-bas à raconter. » nous dit Abdallah Badis. Un monde dont l’Histoire reste encore à écrire et dont les révoltes, les désirs et les rêves ne trouveraient de place qu’en cinémascope.

Plus d'infos : http://www.pcmmo.org/

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