Nelson-Makamo

Expos / Afrique du Sud

Les enfants désarmants de NELSON MAKAMO

Comme une promesse grisante

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Le peintre sud-africain Nelson Makamo nous rend attentifs à tout ce que les enfants peuvent nous apporter... 

Né en 1982 à Modimolle dans la province de Limpopo en Afrique du Sud, à la frontière du Botswana et du Mozambique, ce portraitiste maintenant éprouvé a étudié pendant trois ans la gravure à l'Artist Proof Studios à Joburg, tout en se formant tout seul en parallèle.

A travers son oeuvre, Nelson Makamo nous invite à voir son pays avec de nouveaux yeux, ceux de ces enfants auxquels il consacre toute son attention, et qu'il peint en très grand, qui occupent toute la surface de ses toiles imposantes, et sont clairement devenus son motif préféré.

Nourri par de nombreux voyages dans l'Afrique du sud rurale comme dans ses villes grouillantes comme Johannesburg, Nelson Makamo questionne une vision de son pays borgne ou caricaturale, qu'il invalide avec fougue.

Nelson-Makamo-enfants

S'il nous incite au questionnement, Makamo diffuse également un vibrant message d'espoir, via ses enfants souvent souriants, rieurs, ou insouciants, auxquels il appartient d'écrire, demain, l'histoire de leur terre natale.

Sans se lasser, l'artiste se concentre donc sur des enfants sud-africains - mais aussi résolument universels -, sur leurs émotions fortes et sans filtre, sur leur langage corporel, qu'ils s'absorbent dans l'écoute de la musique provenant d'écouteurs plongés dans leurs oreilles, qu'ils aient les yeux entr'ouverts, fermés ou au contraire bien ouverts, qu'ils regardent en l'air ou nous fixent frontalement.

Nelson-Makamo-Afrique-du-sud

Pour mettre à l'honneur ses jeunes modèles, Nelson Makamo ne freine pas sa créativité, et use de supports très divers : du charbon à la sérigraphie, en passant par la peinture à l'eau ou à l'huile, l'encre...

Sûr de lui, le peintre ne fait pas de brouillons, et fait entière confiance à l'élan de son inspiration...

Né en 1982 à Modimolle dans la province de Limpopo en Afrique du Sud, à la frontière du Botswana et du Mozambique, ce portraitiste maintenant éprouvé a étudié pendant trois ans la gravure à l'Artist Proof Studios à Joburg, tout en se formant tout seul en parallèle. 
 
 
 
A travers son oeuvre, Nelson Makamo nous invite à voir son pays avec de nouveaux yeux, ceux de ces enfants auxquels il consacre toute son attention, et qu'il peint en très grand, qui occupent toute la surface de ses toiles imposantes, et sont clairement devenues son motif préféré.
 
 
 
Nourri par de nombreux voyages dans l'Afrique du sud rurale comme dans ses villes grouillantes comme Johannesburg, Nelson Makamo questionne une vision de son pays borgne ou caricaturale, qu'il invalide avec fougue.
 
 
 
S'il nous incite au questionnement, Makamo diffuse également un vibrant message d'espoir, via ses enfants souvent souriants, rieurs, ou insouciants, auxquels il appartient d'écrire, demain, l'histoire de leur terre natale.
 
 
 
Sans se lasser, l'artiste se concentre donc sur des enfants sud-africains - mais aussi résolument universels -, sur leurs émotions fortes et sans filtre, sur leur langage corporel, qu'ils s'absorbent dans l'écoute de la musique provenant d'écouteurs plongés dans leurs oreilles, qu'ils aient les yeux entr'ouverts, fermés ou au contraire bien ouverts, qu'ils regardent dans l'air ou nous fixent frontalement.
 
 
 
Pour mettre à l'honneur ses jeunes modèles, Makamo ne freine pas sa créativité, et use de supports très divers : du charbon à la sérigraphie, en passant par la peinture à l'eau ou à l'huile, l'encre...
 
 
 
Sûr de lui, le peintre ne fait pas de brouillons, et fait entière confiance à l'élan de son inspiration...
 
 
 
 
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Un artiste très plébiscité

NELSON-MAKAMO-TimeFortement appréciée sur un plan international, l'oeuvre de Nelson Makamo a déjà fait l'objet de plusieurs expositions - au Museum Africa ou à l'Obert Contemporary Art Gallery à Johannesburg, mais aussi à l'African Studies Centre à Leiden aux Pays-Bas, à l'UTS Gallery à Edimbourg, ou encore dans d'autres villes comme Berlin, New-York, ou le Cap.

Une de ses œuvres vient également d'être choisie comme couverture du magazine "Times".

Matthias Turcaud

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On ne va tout de même pas se quitter comme ça !

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